Port de La Grande Motte

Comme chaque année, notre association sera heureuse de participer aux "journées nationales de la mer" en faisant découvrir à deux classes du Collège Phillippe LAMOUR l'aire de carénage du port de La Grande Motte. Ceci en partenariat avec la ville de La Grande Motte et le Collège Philippe LAMOUR.
Chaque jeudi : c'est nouveau!
Des nouveautés, des événements, des articles.... pour suivre l'actualité de l'association, rendez vous chaque jeudi sur ce site.
Jeudi 17 MAI 2012 :
Accueil : " Lourde amende " : lire l'article ci-dessous
Protection du littoral : " Le danger algues vertes" : lire l'article dans cette rubrique
Biodiversité : " La concentration en déchets plastiques du Pacifique " : lire l'article dans cette rubrique,
Energie : " Nouvelles découvertes et gaz de schiste retarderont à peine le pic pétrolier " : lire l'article dans cette rubrique,
Evénements :
- 16 mai Fête de la nature " Les oiseaux de Camargue " : sortie avec les adhérents dans le parc ornithologique de Pont de Gau, Les Saintes Maries
- 19 et 20 mai "Relais pour la vie" : à La Grande Motte
- 21 et 25 mai : Visites aire de carénage du port de La Grande Motte :avec deux classes du collège
Pollution maritime
d'aprés la revue de presse "Mer et littoral" de FNE
Lourde amende requise pour une pollution en Méditerranée
Le Nouvel Observateur - 09.05.12
MARSEILLE (AP) — Une amende de 230.000 euros a été réclamée mercredi soir par le procureur de la République, devant le tribunal correctionnel de Marseille, à l'encontre d'un armateur turc et du commandant du navire de la même nationalité, soupçonnés d'avoir déversé des huiles végétales en Méditerranée, au large des îles du Levant (Var), près de Hyères, en février 2008, au mépris de la Convention internationale Marpol du 2 novembre 1973.
Le procureur Cédric Saunier a requis 200.000 euros d'amende contre la société turque Densa Tanker du navire chimiquier "Buket", battant pavillon panaméen. Il a également demandé une amende de 30.000 euros à mettre à la charge du commandant Ibrahim Darici, qui ne s'est pas présenté mercredi à l'audience.
Le 3 février 2008, dans les eaux territoriales françaises, le navire avait été surpris par un avion Falcon des douanes en train de rejeter des huiles d'origine végétale, qui seront ensuite identifiées comme de l'huile d'olive. Le bateau qui arrivait de Gênes (Italie) et avait pour destination Barcelone (Espagne), avait laissé apparaître dans son sillage une nappe suspecte de 15 kilomètres de long sur 50 à 100 mètres de large. Des photographies aériennes avaient été prises, le commandant interrogé, et l'expert maritime désigné par la justice avait conclu à la responsabilité du navire. Cité à la barre du tribunal mercredi, l'expert a indiqué qu'il ne faisait aucun doute, selon lui, que la pollution était réelle, car "collée au navire". Un autre expert, cité par la défense, a toutefois contredit cette thèse.
Lors du procès, la défense du commandant et de l'armateur, représentée par Me Ambroise Arnaud, a soutenu que l'équipage était en train d'effectuer un exercice anti-incendie. A l'opposé, l'accusation a rappelé que le commandant du navire avait d'emblée reconnu qu'il se livrait à un rejet d'huiles végétales.
Quatre associations de défense de l'environnement, France Nature Environnement, l'Union régionale Vie et Nature, la Surfrider Foundation et la Ligue de protection des oiseaux, représentées par Me Emmanuel Molina, ont chacune réclamé mercredi 15.000 euros de dommages et intérêts.
Une centaine de cas de "pollutions orphelines", notamment par hydrocarbures, dont les auteurs n'ont pas été identifiés, ont été recensées à ce jour en Méditerranée. Les pollutions par huiles végétales ne s'étalent pas, contrairement à celles par hydrocarbures. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 6 juin prochain. Les peines encourues pour "pollution maritime" peuvent aller jusqu'à sept ans de prison ferme et 700.000 euros d'amende.
Aménagement du Lido Carnon-La Grande Motte

Vue aérienne du site. A droite de la bretelle : bois du Grand Travers, où se situent l'aire des gens du voyage et La Tour Signal
VOIR détail dans Galerie Photos : "Lido Carnon-La Grande Motte"
Quelques précisions sur le projet d’implantation
d’aires de stationnement pour les véhicules à moteur
- Si une aire de stationnement pour véhicule à moteur était créée à proximité de la Tour Signal (Tour de Guet au bois du Grand Travers) rappelons que :
A La Grande Motte, la Tour Signal a été inscrite à l’inventaire des monuments historiques par arrêté préfectoral en date du 10 mai 1996.
Cette inscription à l’inventaire des monuments historiques a pour effet de limiter et réglementer le droit à occuper ou utiliser les sols dans un rayon de 500 m tout autour du monument classé. De plus tout projet est soumis à l’accord préalable de l’architecte des Bâtiments de France.
- Il est impossible de modifier la capacité de l’aire de grand passage des gens du voyage au Grand Travers.
Il ne saurait être question de prélever une parcelle de cette aire pour en faire des parkings. Comme l’écrivent certaines personnes bien informées : -« Un autre parking de 500 places va être aménagé à hauteur du Grand Travers sur le site qui héberge parfois des gens du voyage).
Rappel de quelques faits :
En 2003, notre association s’était mobilisée contre une aire d’accueil des gens du voyage à proximité du quartier du Grand Travers pour 200 caravanes.
La loi dite « BESSON » du 30 mai 1990, confortée par celle du 05 juillet 2000 « oblige les communes de plus de 5000 habitants à avoir une aire d’accueil permanent pour les gens du voyage ».
Après nos multiples démarches, la préfecture en accord avec la municipalité précédente de La Grande Motte avait accordé à notre ville que soit aménagée une aire de grand passage d’avril à septembre pour 50 caravanes. GROSSE AMELIORATION !
Vouloir réduire cette aire de grand passage pour les gens du voyage pour la transformer en parking public ne serait-il pas le plus sûr moyen de mettre La Grande Motte en difficulté face à la loi BESSON ?
A SUIVRE…
Dénaturer pour renaturer
Les associations de protection d'environnement s'élèvent contre le projet d'aménagement du lido Carnon-La Grande Motte.
Dénaturer pour renaturer...
En effet il consiste à :
-
La destruction en 2015 de 2,5 km de route longeant la mer, pour laisser la dune se reformer.
-
La destruction de bois sur les terres du Conservatoire du Littoral pour créer 2 ou 3 « aires de stationnement » le long de la voie rapide.
Ce projet qui avait vu le jour en 2005, avait fait l’objet à ce moment là d’une forte opposition de la population et des associations de protection de l’environnement.
De 2008 à 2010, un Groupe de projet, composé de 25 personnes, piloté par un Bureau d’Etudes a établi plusieurs scénarii d’aménagement, fait des visites du site et reçu des experts : économie, transport, paysages, ONF, des experts scientifiques pour l’érosion de la partie de plage concernée, pour la montée de la mer et des experts en biodiversité.
Ces réunions de travail, dont nous faisions partie, ont été suivies de comptes rendus et de rapports. Le Groupe de Projet n’a jamais eu la prétention d’imposer un scénario au Comité de Pilotage (Etat, Conservatoire du Littoral, Conseil Général 34, communes, agglomération). Mais certaines propositions collégiales auraient du être retenues. Il est regrettable que la consultation de 25 personnes ne soit qu’un alibi pour imposer en 2012 un projet vieux de 7 ans.
Rappelons que ces terres du Conservatoire du littoral sont inaliénables et jouissent d’autre part de protections naturelles très importantes :
- Site Natura 2000 (Etang de Mauguio)
- Site inscrit en zone naturelle d’intérêt écologique faunistique, floristique
- Site inscrit en zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO)
- Site inscrit en zone de protection spéciale pour la biodiversité en raison de la présence d’intérêt communautaire Européen (ZPS).
La route longeant la mer devrait être détruite avant 2015 pour être « renaturée ». Il ne restera alors que la voie rapide comme accès aux aires de stationnement. Pour cela faut-il aplanir des dunes boisées existantes pour que d’autres se reforment dans des dizaines d’années à la place de la route détruite ? Pensons aux milliers de vacanciers arrivant en voiture qui auront les plus grandes difficultés pour atteindre ces aires de stationnements et en repartir. Autre inconvénient, pour atteindre les plages il faudra traverser les bois et marcher pendant 400 m environ.
Il faut rappeler que dans le SCOT (schéma de cohérence territoriale du Pays de l’Or) il a été fortement préconisé pour les 7 communes l’utilisation des transports en commun et des modes de déplacements doux. Ceci afin d’éviter une augmentation des accidents, des embouteillages, de la pollution. A partir de ce printemps le tram arrivera jusqu’à Pérols, des navettes sont prévues pour atteindre les plages… Alors pourquoi revenir aussi brusquement à un projet vieux de 7 ans ?
Le 10 février 2012, le directeur régional du Conservatoire du Littoral a invité le Groupe de Projet en urgence pour présenter ce projet d’aménagement en tout point identique à celui de 2005. Cette réunion n’avait un seul but, que de mettre devant le fait accompli le Groupe de Projet. Il a été signalé qu’après la ratification de ce projet par le Comité de Pilotage, une heure a suffi pour convoquer et informer la presse !
Le rôle d’associations de protection d’environnement est de défendre la qualité de vie des vacanciers et des résidents tout en sauvegardant le patrimoine naturel et les intérêts du contribuable. C’est pourquoi nous avons toujours préconisé l’utilisation des transports en commun adaptés pour se rendre aux plages, ceci afin que tous profitent aux mieux des vacances d’été…
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